L'eau et la vie

L'eau et la vie
L'EAU, LA VIE :
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Par quel mystère pourquoi donc cette planète,
Se nomme t'elle Terre, alors que domine l'Eau,
Douce ou de mer, translucide, ou bien verte,
Bleue l'appelle t'on, lorsqu'elle est vue d'en haut.

Pourquoi l'homme de ce siècle a perdu la notion,
De ce qui est vital, l'erreur lui sera fatale,
Le modernisme urbain reflète ses ambitions,
Ainsi que son attrait pour une vie trop vénale.

Merveilleuse nature, sous tes aspects si généreux,
Tu n'es pas compliquée, pour qui sait t'écouter,
Les quatre éléments sont tes poings victorieux,
Qui te donnent ta puissance et ta pérennité.

Depuis sa création, la nature est fragile,
Quelques peuples isolés, savent la respecter
Ils lui portent attention et se révèlent dociles,
Et pour toutes ses grandeurs savent la remercier.

Pourquoi l'homme de ce siècle a souvent oublié,
L'importance de l'Eau, son rôle et ses bienfaits,
A sa réelle mesure, les anciens l'estimaient,
Comme composant ultime de toute vérité.

Merveilleuse nature, sous tes aspects si généreux,
Tu n'es pas compliquée, pour qui sait t'écouter,
Les quatre éléments sont tes poings victorieux,
Qui te donnent ta puissance et ta pérennité.

"Ecrit par Uranie pour la Journée Mondiale de l'Eau le 22 Mars 2003 (2003 : année internationale de l'Eau douce)".
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# Posté le mercredi 04 octobre 2006 17:36

suite de la comtesse de Segur

suite de la comtesse de Segur
Le Général Dourakine - 1863 Jeanne de Pitray
Le terrible général Dourakine compense ses colères par une réelle bonté et surtout un grand souci de la justice. Revenu à Gromiline, en Russie, en compagnie de la famille Dérigny, il se voit contraint d'accueillir sa nièce Papofski et ses huit garnements. Il se débarrasserait volontiers de cette intruse s'il ne craignait qu'elle ne dénonce un prince polonais réfugié clandestinement au château.

Finalement, sur le conseil de son fidèle intendant Dérigny, le général use d'un subterfuge qui trompe l'odieuse Papofski et lui permet de vivre en France, auprès de ceux qu'il aime, une vieillesse heureuse.

Un Bon Petit Diable - 1865 Madeleine de Malaret
Dans une petite ville d'Écosse, la veuve Mac Miche, dont la méchanceté et l'avarice sont proverbiales, tyrannise le jeune orphelin Charles qui lui a été confié.

Mais le " bon petit diable " ne se laisse pas faire. Son naturel turbulent et sa vive imagination le poussent à jouer des tours pendables à tous ceux qui l'ennuient.Heureusement, il trouve la complicité de la brave Betty et de ses deux cousines, Juliette et Marianne. Cela lui rend moins pénible la tyrannie de la mère Mac Miche comme celle de la pension " Old Nick " où elle le fait enfermer.

Charles, en grandissant, finira-t-il par s'assagir, sans pour autant perdre sa bonne humeur ?



Jean qui Grogne et Jean qui Rit - 1866 Marie-Thérèse de Ségur
Les deux petits cousins Jean (qui rit) et Jeannot (qui grogne) quittent la Bretagne pour venir travailler à Paris. Toutes sortes d'aventures les attendent en chemin et dans la capitale.

L'heureux caractère de Jean lui attire l'estime et la sympathie de tous tandis que Jeannot malgré les bons conseils de son cousin devient une véritable petite canaille.

La vie est dure pour les deux enfants, mais avec des moments de détente comme le bal ou la fête foraine. Du reste ils ne sont pas isolés : Simon, M. Abel et M. Kersac font de leur mieux pour les secourir.


Après la Pluie le Beau Temps - 1871 Paul de Belot
Sous ce proverbe qu'elle a choisi pour titre, la Comtesse de Ségur nous fait connaître la belle histoire d'une pauvre orpheline élevée par un oncle injuste.
Même lorsque Georges, son fils, a tort, c'est Geneviève, sa nièce, que celui-ci punit, et la générosité de Geneviève est telle que jamais elle ne dénonce son cousin.
Mais, si l'oncle est aveugle, d'autres ne le sont pas et la pauvre orpheline se trouve d'amusants protecteurs : Ramoramor, un Noir, fidèle au souvenir de ses parents, et Mlle Primerose, une vieille cousine bavarde autant qu'agissante. C'est à eux deux qu'elle devra de voir enfin le bonheur éclairer sa vie qui semblait si bien promise à l'infortune.

Après la Pluie le Beau Temps...


La Bible d'une Grand-Mère - 1869 - A mes petits-enfants
L'auteur raconte l'Ancien Testament, c'est à dire " ... L'histoire de ce qui s'est passé entre Dieu et les hommes ... depuis le commencement du monde jusqu'à la naissance de Jésus-Christ ... ", et le Nouveau Testament, qui " ... contient le récit de Jésus-Christ, c'est à dire l'Évangile ... " à ses nombreux petits-enfants qui l'interrompent pour lui demander des explications.


Diloy le Chemineau - 1868 Françoise de Pitray
Diloy le chemineau, c'était un pauvre homme qui allait travailler de ferme en ferme.
Félicie, c'était une petite fille très fière de sa fortune, " une péronnelle ", dit son oncle le général.
Or, un jour, la péronnelle suivant un sentier désert y rencontra le chemineau. Elle se montra hautaine et impolie ; le chemineau, qui avait peut-être un peu trop bu, cueillit une badine et ...
Personne n'était là. Personne ne vit ce qui se passa. Et pourtant tout le monde le sut...

Félicie pardonnera-t-elle au chemineau qui, par deux fois ensuite, lui sauvera la vie ? Sur ce thème amusant le brillant talent de Mme de Ségur brode mille et un épisodes pleins de vie et d'imprévu.


Le Mauvais Génie - 1867
Une dinde perdue, deux dindes perdues ... Un mauvais génie rôde autour de la ferme des Bonard, et Julien, le petit orphelin qu'ils élèvent par charité, s'affole de la disparition de ses bêtes.


Ce n'est pas un récit policier. C'est l'histoire toute simple et très amusante de trois jeunes gars de la campagne, un bon, un méchant et un faible. C'est aussi l'histoire d'un brave Anglais dont le charabia, la naïveté et les idées originales sèment, à la ronde, la perturbation ou la gaieté. Un des romans de la Comtesse de Ségur dont le succès ne faiblit pas.


Quel Amour d'Enfant ! - 1867 Louis de Ségur-Lamoignon
Des parents trop faibles gâtent outrageusement leur fille unique.
De ce point de départ jaillit toute une suite d'aventures pétillantes de vie et de gaieté. La pauvre Giselle s'expose à bien des déboires en cherchant son plaisir. L'âge ne lui apporte pas la raison et il lui faut connaître de vrais malheurs avant de devenir sage.


Mais les lecteurs ne s'en plaindront pas, car chacun des caprices de Giselle apporte la joie d'une aventure imprévue et les aventures ne manquent pas à celle que ses parents ont trop souvent appelée " cet amour d'enfant ! ".


La Fortune de Gaspard - 1866 Paul de Pitray
" Faut-il devenir rouge comme un radis en travaillant la terre, ou blanc comme un navet en piochant dans les livres ? "

Lucas, fils de fermier, préfère la première formule, mais Gaspard, son aîné, a choisi la seconde. Son rêve est d'imiter M. Féréor, un industriel immensément riche. Si Gaspard parvient à son but, ce ne sera pas sans peine ... Écueils et réussites se multiplient au long de ces pages débordantes de vie et d'imprévu. Des personnages curieux et amusants se rencontrent à chaque pas, et la plume alerte de la Comtesse de Ségur nous entraîne joyeusement à sa suite sur la route accidentée qui mène Gaspard vers la Fortune.


Comédies et Proverbes - 1866 Henriette Fresneau
La Comtesse de Ségur, qui écrivit tant de romans célèbres pour la jeunesse, est moins connue comme auteur dramatique. Elle excelle pourtant dans le genre de la comédie légère ; elle y met en scène des personnages pleins de gentillesse et de bonne humeur.

On ne prend pas les mouches avec du vinaigre est une amusante satire de l'éducation en vigueur à l'époque.

Le Forçat nous apprend qu'il faut savoir ne pas tenir rigueur à un homme de son passé.

Le Petit Crac pourrait tout aussi bien s'intituler : " Les Tribulations d'un petit Menteur ".
Un théâtre vif et humain qui a eu la chance de ne pas vieillir.


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# Posté le dimanche 01 octobre 2006 04:38

la comtesse de ségur

la comtesse de ségur
les petites filles modéles :
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LES MALHEURS DE SOPHIE

Les Malheurs de Sophie représente le deuxième volet de la trilogie de Fleurville (Les Petites Filles Modèles, Les Malheurs de Sophie, Les Vacances). Publié en 1859 dans la Bibliothèque Rose il est illustré de 48 vignettes par Horace Castelli et dédicacé à Elisabeth Fresneau, fille d'Armand et d'Henriette née de Ségur.

Les Origines Russes de la Comtesse de Ségur

Née à Saint-Pétersbourg en 1799, Sophie Rostopchine, future Comtesse de Ségur, a vécu en Russie jusqu'en 1817, date de son arrivée en France. De cette période de sa vie, elle conservera des souvenirs d'enfance, évoqués dans Les Malheurs de Sophie, son goût pour la compagne qu'elle avait aimé dans le domaine familial de Voronovo. Elle gardera toujours la nostalgie de la Russie qu'elle ne reverra jamais.
A voir différents portraits de ses parents, documents montrant les demeures de la famille Rostopchine, la vie quotidienne en Russie, et des objets caractéristiques (samovar, matriochkas, œufs peints

Les Petites Filles Modèles
Les Petites Filles Modèles - 1858- Mes petites filles modèles,
Camille et Madeleine de Malaret
Les " Petites Filles Modèles ", Camille et Madeleine de Fleurville, accueillent avec générosité la jeune Sophie Fichini. Sophie, très malheureuse, est perpétuellement réprimandée et battue par sa belle-mère; mais la gentillesse dont les autres petites filles font preuve à son égard est bien souvent déçue par le caractère coléreux et égoïste de Sophie qui a bien du mal à se corriger de ses défauts.

Beaucoup d'événements, les uns tragiques, les autres comiques, vont se succéder. Cheval emballé, fleurs poussées par miracle, morsure d'un chien enragé, baignades involontaires, vols de fruits et d'une poupée, égarement dans la forêt, maladie, noyade, fêtes au château.

Camille et Madeleine auront-elles la grande joie de voir Sophie peu à peu s'améliorer à leur exemple ?

Résumé extrait : Bibliothèque Rose Illustrée - Hachette - vers 1955


Les Malheurs de Sophie - 1859 Elisabeth Fresneau
A l'âge de quatre ans, Sophie de Réan est déjà une petite personne espiègle et volontaire.

Sa gourmandise, sa désobéissance, ses colères et son étourderie l'entraînent dans une suite de mésaventures comiques et pittoresques dont quelques-unes risquent cependant de tourner mal.

Elle s'en tire chaque fois grâce à l'intervention de ses parents et à l'amitié de son petit cousin Paul, qui essaye de lui donner de bons conseils.

Sophie est une enfant terrible, mais elle a bon coeur. Parviendra-t-elle à se corriger ?

Résumé extrait : Bibliothèque Rose Illustrée - Hachette - vers 1955


Les Vacances - 1859 Jacques de Pitray
Elles sont enfin arrivées, et tout est prêt pour que ces vacances s'annoncent formidables.

D'ailleurs, elles commencent très bien. Les quelques taquineries et les petites bouderies des uns et des autres n'entament pas la bonne humeur.

Mais bientôt des retrouvailles exceptionnelles et inattendues viennent bouleverser ce qui devait être de paisibles vacances.

Les Mémoires d'un Âne - 1860 Henri de Ségur
Je ne suis pas une mauvaise bête mais je n'aime pas être maltraité. C'est pourquoi je me suis enfui de chez la fermière qui me ruait de coups, et commençai à mener une vraie vie de bohème.

Vivant dans les bois, couchant à la belle étoile, j'ai eu cependant l'occasion de rendre quelques services. J'ai tiré une petite fille d'un incendie, secouru une vieille femme et un saltimbanque, fait à plusieurs reprises arrêter des voleurs et sauvé la vie à un méchant petit garçon qui avait pourtant tué mon meilleur ami Médor. Ma bonne volonté se heurte souvent à l'ingratitude des hommes, mais, bah ! après tout, il est vrai que je ne suis qu'un âne !...


Les Bons Enfants - 1863
Pierre, Henri et Marie-Thérèse de Ségur, Valentine et Louis de Ségur, Camille, Madeleine, Louis et Gaston de Malaret, Elisabeth, Henriette et Armand Fresneau, Jacques, Jeanne, Marguerite et Paul de Pitray.
En lisant ce livre, on ne peut s'empêcher d'évoquer la grand-mère à boucles blanches qui l'écrivit, avec un sourire mi-malicieux, mi-indulgent en pensant à ses seize petits-enfants. Seize petits diables pleins de vie, de turbulence et de joie, dont les jeux, les taquineries et les délicatesses servaient d'aliment à sa plume.

Plaisanteries du 1er Avril ou pêche aux écrevisses, chien recueilli ou souris capturée, fête du village ou cueillette des marrons, chacune de ces courtes aventures n'est qu'un petit rien, mais un petit rien de l'espèce qui a fait et fera de tout temps le bonheur des bons enfants ...
Les Deux Nigauds - 1863 Armand Fresneau
Simplicie et son frère Innocent rêvaient de quitter leurs parents affectueux et leur Bretagne natale.
Pour ces deux jeunes nigauds le bonheur c'était de vivre à Paris, et ils s'en étaient si bien convaincus qu'un jour leurs parents les autorisèrent à partir...
Que de petites et grandes mésaventures leur aient été réservées au cours de cette nouvelle vie, personne ne pourrait s'en étonner, mais qui, mieux que la Comtesse de Ségur, aurait su nous conter ces épisodes avec tant de verve, de bonne humeur et de fantaisie ? Autour des nouveaux citadins, des personnages cocasses, exigeants ou attendrissants surgissent, les gaffes et les déboires s'accumulent, la situation se complique comme à plaisir.
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# Posté le dimanche 01 octobre 2006 04:07

l'univers des Geishas

l'univers des Geishas
L'univers perdu des geishas :
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C'est au 18e siècle que la geisha fait son apparition dans le milieu dissolu de la société japonaise, comme une forme d'opposition ou de rivale morale à la courtisane (avec laquelle on le confond trop souvent) régnant à l'époque. Après des siècles de domination guerrière sous la tutelle des samouraïs, ce sont les marchands, nouveaux bourgeois, qui vont prendre le haut du pavé des grandes capitales nippones et vont instaurer un nouveau code moral empreint de valeurs esthétiques et artistiques. Les Japonais ont toujours eu un sens aigu de la hiérarchie et même la prostitution répondait à ces structures précises.

Jusque vers la moitié du 18e siècle, on pouvait consommer à plusieurs niveaux la prostitution, soit dans les rues, soit dans les maisons closes des quartiers chauds. Les reines de cette époque étaient les Tayû ou Grandes Courtisanes, qui surclassaient les autres autant par la finesse de leurs manières que par le luxe dont elles faisaient étalage. Mais comme elles étaient fort coûteuses, on songea alors à former des femmes (quelques hommes aussi) qui allieraient plusieurs aptitudes à la beauté pour divertir les bourgeois noceurs. Dans les réceptions, on fait de plus en plus appel à ces personnes capables de danser, chanter, jouer d'instruments différents, raconter des histoires, faire des acrobaties ou donner de petits spectacles. Les geishas naissent ainsi de ce désir de marier tous les plaisirs en une seule personne. La Gei (art) Sha (personne) allait désormais incarner la plus esthétique des manifestations du plaisir et du divertissement.

Organisées à la façon d'une corporation, les geishas voient leurs activités réglementées par des heures fixes de travail, des uniformes et un code d'éthique rigoureux. Le visage fardé de blanc, le kimono de soie sanglé à la perfection, le tatami sous le bras, les geishas ne sont toutefois pas à vendre, ce ne sont pas des prostituées. Pourtant, beaucoup de prostituées ont revendiqué un statut de geishas pour appâter les hommes. Cette usurpation a considérablement entaché la réputation de ces artistes superbes. Aujourd'hui, peu d'entre elles exercent encore leur admirable métier et leur nombre diminue chaque année. Et bientôt, la magnificence des geishas ne survivra plus que pour divertir le touriste
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# Posté le vendredi 22 septembre 2006 07:11

je vous presente

je vous presente
Voicci le blog de ma copine Françoise (Lulu) : je ne peu le mettre dans mes skyblog préféré , alors je lui fais une page spéciale rienque pour elle , car je l'aime beaucoup elle est trés gentille et son coeur est plein de Compassion et d'Amour...
son blog est plein de belle peinture qu'elle fait , puis il y des photos qu'elle prend au hasard des chemins ( certaines personnes agés ou des rues ou des villes etc...ou ses découpages sur des pages de livre qu'elle colle ou fait des belles mozaique que j'aprécie beaucoup..; surtout continu Loula 2 , ton blog sera visiter ....

VOICI SON BLOG: http://loula2.canalblog.com

# Posté le mardi 12 septembre 2006 19:06

Modifié le mercredi 13 septembre 2006 14:54